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Coro, Adicora

Vendredi 21/05

Arrivés pas trop réveillés à 6h00 du matin, nous sommes allés à l’hôtel Continental en taxi. Puis nous repartons directement vers le parc national médanos " Dunes " de Coro qui est un mini-désert. Nous abandonnons l’idée de faire plusieurs kilomètres à pied à travers les dunes pour rejoindre la mer.


Perdus!

Nous prenons le bus pour aller sur la péninsule de Paraguana, dans la ville d’Adicora (45min quand même). J’essaie de communiquer avec une Vénézuélienne dans le bus, je réussis quand même à placer au bout de 5min de conversation que je suis français et que ma maîtrise de l’espagnol est loin d’être parfaite (doux euphémisme).

Puis playa, playa avant de rentrer en fin d’après-midi à Coro.

Vers 19h00, nous nous apprêtions à faire un programme restaurant, cinéma, pub, quand un Vénézuélien d’une 40aine d’année commence à discuter avec nous. Il nous conseille un petit restaurant typique et nous accompagne. Puis il nous emmène dans un petit bar local avec un vieux juke-box des années 50. C’était très folklorique.

Nous lui disons au revoir, et nous allons ensuite au Pub 1527, que l’on nous avait recommandé à l’office du Tourisme. A l’arrivée, le pub est vide, on fait quelques parties de billard, et pendant ce temps l’ambiance est montée. Nous retrouvons la muchacha de l’office du tourisme qui nous a conseillé le pub. Danse à gogo jusqu'à 4h00 du matin.

Fabrice décroche quant à lui vers 3h00 du matin. La soirée rebondit vers un restaurant spectacle de Mariachi (chanteurs espagnols comme dans Zorro !) où je refuse gentiment la tequila contrairement à Antéro qui a adoré !

Finalement, nous nous dirigeons à l’hôtel avec Antéro pour nous retrouver devant une grille fermée, nous avons sonné, mais à part le chien qui s’est déplacé, s’est assis sur ses pattes arrières en nous regardant fixement sans faire de bruits(c’est un chien de garde bien dressé), aucun autre mouvement. Je me résous à dormir dans le long couloir du porche. Vers 6h30, nous pouvons enfin aller nous coucher dans un vrai lit.

 

Chichiriviche, Tucacas

Samedi 22/05

Pas pour longtemps, à 8h00, le taxi que nous avions réservé la veille est là, et nous devons nous lever pour aller visiter le parc de Morrocoy, c’est une journée playa qui est prévue.

Petit passage à Tucacas, où nous allons voir la plage située à l’intérieur du parc, et où Fabrice pique une petite tête. C’est la sortie du week-end et beaucoup de familles sont là.


Plage du parc de Morrocoy.

Puis nous nous dirigeons vers Chichiriviche où nous prenons un bateau taxi pour nous déposer sur une petite île entourée par une mer émeraude.


Visite d'une île de l'anse de Chichiriviche.

C’est très sympa, et ce fut une bonne détente pour notre dernier jour du voyage. De retour sur le plancher des vaches, nous réveillons notre chauffeur qui faisait la sieste dans la voiture, et il se rend compte qu’on lui a volé sa montre pendant son sommeil !

Nous rentrons sur Coro pour prendre le bus de nuit de 22h00 pour Caracas. Ce qui était marrant c’est que notre chauffeur était un accro du Klaxon, dés qu’il croisait un bus ou un taxi, il donnait 2 petits coups.

Le retour

Dimanche 23/05

Arrivée à 5h30 à la Bandera, là non plus, nous n’étions pas super frais. Pourtant on avait appris pendant le séjour à dormir dans n’importe quelle position. Retour par le métro puis le Taxi collectif vers l’aéroport.

Pendant le vol, le commandant de bord nous demande pourquoi nous voulions nous arrêter à la Martinique une nuit, nous lui expliquons que Fabrice à une amie de Fac là-bas et qu’elle peut nous héberger, mais que nous avions prévu Antéro et moi de finalement écourter le voyage tandis que Fabrice reste pour faire escale en Martinique.

Comme le vol de dimanche était vide et que notre avion faisait une boucle Caracas, Fort de France, Point à Pitre, Cayenne, il nous dit que cela ne devrait poser aucun problème et qu’il allait avertir Fort de France pour accélérer notre réenregistrement.

Dés notre arrivée à Fort de France, nous fonçons chercher nos bagages. Arrivé à l’enregistrement, l’hôtesse nous regarde intriguée et nous dit que notre billet n’est valable que pour le lendemain. Apparemment elle n’a pas été avertie ! Tout rentre dans l’ordre rapidement, et nous rembarquons pour Cayenne, en ayant téléphoné à Sabine pour dire que nous rentrons un jour plus tôt et que cela serait bien si elle pouvait venir nous chercher à l’aéroport de Cayenne.

La fin du voyage se déroule dans des conditions optimum, enfin non pas tout à fait.

Arrivée à Cayenne, pas de Sabine, heureusement, qu’il y a une navette CNES, je prend la navette, tandis qu’Antéro reste au cas où elle aurait écouté le message tardivement.

Arrivée à Kourou, le temps de poser les affaires, Antéro téléphone pour me dire qu’il n’y a toujours pas de Sabine, je fonce le chercher à Rochembeau, enfin, pas longtemps, car il me reste un quart du réservoir et je dois rouler à un allure super-économique pour faire l’aller-retour.

Je retrouve Antéro qui fait la fermeture de l’aéroport avec les policiers. Ils m’indiquent d’ailleurs une station essence ouverte 24h/24h et 7j/7j à Cayenne (Station Texaco, au rond point des 3 statues à Cayenne pour les fêtard insouciants).

Bref retour tranquille sur Kourou, ou Sabine attend Antéro avec impatience.

Finalement nous avons un très bon voyage et je recommande à tout le monde de partir au Venezuela, notre seul regret, c’est de ne pas avoir fait la région des Tepui et la chute de Salto Angel (état de Los Amazona), mais il faut compter une semaine de plus.


Le Venezuela, c'est cool!


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